Le Monde des Possibles

Lors de mon inscription au sein de l’association Electroni(k) dans les locaux à Villejean, je rencontrais l’équipe : ma première expérience en tant que bénévole pouvait alors commencer.

Les-Champs-Libres-Musée-de-Bretagne-1er-étage-©-Alain-Amet

Les Champs Libres

Arrivé à Charles de Gaulle aux alentours de 12h45, heure du rendez-vous afin de préparer les dernières hostilités, les Champs Libres étaient vides, l’équipe des bénévoles arrivait au fur et à mesure. Au premier regard, les bénévoles semblaient relax, jeunes et sociables, j’ai pu échanger avec quelques-uns, je me sentais à l’aise pour attaquer ce 1er dimanche du mois de février.

Ensuite, les coordinateurs nous retrouvaient afin de nous montrer les lieux où les différents artistes exposaient, je redécouvrais les Champs Libres sous une autre forme, avec énormément de sculptures et d’ornements.

Le chargé du développement des publics et aussi secrétaire de l’association Electroni[k] fit un bref discours avec le staff des Champs Libres et d’Electroni[k] avant de démarrer cette grosse journée.

Dehors, on peut déjà apercevoir grands-parents, parents, enfants, amis dans la file d’attente patientant tranquillement jusqu’à l’ouverture du Musée de Bretagne.

C’est parti ! Il est 14h, les Champs Libres peuvent ouvrir leurs portes.

Selon l’association, plus de 10 000 personnes étaient au rendez-vous.

De nombreuses animations telles que Akuery par le Collectif Avoka, le Projet Pilot signé Antoine Martinet et Elsa Quintin le concert aux casques ou bien la performance audiovisuelle the Eyes of Time étaient de la partie… sauf In the Woods de Camille Scherrer, sur laquelle j’étais assigné : cette dernière n’ayant pas pu faire le déplacement.

J’étais alors en charge d’informer sur les installations du Collectif Avoka, situé au rez-de-chaussez pour le DYSKOGRAF.

Dyskograf

Dyskograf

DYSKOGRAF est un lecteur de disques graphiques. Ce dernier permet de créer une mélodie avec l’aide d’un simple stylet. Il faut tout d’abord écrire sur le disque puis ensuite le poser dans son enceinte afin d’écouter le son que l’on a produit. Parfois, il peut y avoir quelques surprises !

Mezzanine pour AKUERY

Akuery

Akuery

AKUERY permet de créer des petits films d‘animation en quelques instants et sans aucunes notions. À la fois intuitive et ludique, cette installation permet à l‘aide de petites formes géométriques de fabriquer des films image par image. Trois boutons (un pour enregistrer, un pour remettre à zéro et un pour voir son film en plein écran) permettent d‘activer les fonctions simples du dispositif.

le PERSYSTOGRAF au 5 ème Etage.

Persystograf

Persystograf

PERSYSTOGRAF est la toute dernière installation interactive d’Avoka. Elle permet de s’essayer aux notions d’harmonie et de mélodie, grâce à l’emprunt de codes et techniques issus de la vielle à roue ou encore de l’orge de barbarie. A l’aide d’une manivelle situé sur le côté de l’installation, le spectateur active le dispositif sonore et la rotation d’un écran vidéo type LCD qui se présente à ses yeux. Grâce à des boutons de contrôle additionnels, l’expérimentation de cet instrument atypique va générer courbes visuelles et sonores, au grès des interactions de l’utilisateur. Grâce à la simplicité du dispositif de génération et de contrôle, le spectateur peut se concentrer pleinement sur la visualisation de sa création et expérimenter ainsi de manière ludique, le mélange d‘une composition à la fois sonore et visuelle.

Entre ces 3 installations, mon choix va vers le PERSYSTOGRAF. L’idée de créer un outil capable d’éveiller nos sens, surtout notre perception rétinienne, est grandiose.

Lors du premier dimanche, tout le monde se sentait concerné tant les bénévoles que les visiteurs. Ces derniers étaient très attentifs et observateurs mais la palme revient plus particulièrement aux enfants qui étaient totalement obnubilés par ces installations « futuristes ». Je renseignais ceux qui voulaient en savoir d’avantage mais Jesse et Anne, du Collectif Avoka, étaient non loin si d’éventuelles personnes voulaient aller plus loin dans les détails. Je me sentais important, car je réalisais une action humaine, chaleureuse et conviviale.

Après cette journée sous le signe du partage, un pot était proposé par les Champs Libres afin de remercier toute l’équipe pour l’aide, la joie et la bonne humeur

Le bénévolat, selon moi, permet d’être à l’écoute, d’orienter, d’échanger et ainsi de développer des capacités relationnelles.

Grâce à la fusion d’Electroni[k] et des Champs libres, Le Monde des Possibles était né. Quand j’évoque Le Monde des Possibles, je fais référence au monde de demain, où de nouveaux outils numériques bouleverseront notre mode de vie actuelle.

Je retenterai cette expérience avec plaisir. À l’heure actuelle, ma tête est déjà au Festival Maintenant !

Crédit photo : avoka.fr

Cet article a été rédigé par Sterling Pambou



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