Rencontre avec Society of Silence

La deuxième édition des soirées Belle de Nuit présentée par Electroni[k] à l’Ubu proposait un line-up composé de The Analogue Cops, Raphaël et de Society Of Silence.

L’affiche de la Belle de Nuit

Cette soirée laisse une fois de plus des très bons souvenirs et nous met l’eau à la bouche pour la prochaine qui aura lieu en mai !

Nous avons rencontré Society of Silence et nous leur avons posé quelques questions :

Pouvez-vous définir votre musique ?

C’est un mélange de nos influences, qui sont très variées : Post rock, Electronica, Soul funk, Dubstep, Bristol…

Préférez-vous jouer live ou travailler en studio ?

On a l’habitude de bosser en studio, c’est ce qu’on préfère. Pour notre musique ce qui est plus approprié ce sont les lives ! Pour nous, le live permet de bien transmettre les émotions présente dans notre musique. De plus, on retravaille nos morceaux après le live en fonction de la réaction du public. Quand on fait un live, il faut aimer le public ! C’est aussi une des raisons pour laquelle on ne fait jamais le même live. Chaque live est exclusif !

Qu’est ce qui vous inspire pour réaliser vos productions ?

La vie en générale est une source d’inspiration, nous aimons les paysages et plus particulièrement les forêts. Nous nous y sentons libres d’y faire ce que nous voulons.

Comment s’est crée Society Of Silence ?

Nous nous connaissons depuis 10 ans et cela fait 5 ans que nous jouons ensemble dans Society Of Silence. Je pense qu’on peut dire que c’est une histoire de copains un peu délurés qui aimaient faire de la musique. Plus jeunes, nous étions guitaristes et nous aimions bien jouer ensemble. Mais plus tard on a décidé de faire de la vraie musique, sans guitare. Et là nous avons brulé notre instrument dans une sorte de séance de shaman pour faire table rase et recommencer à zéro.

Ce qui vous a réunit selon vous, c’est plutôt la musique ou l’amitié?

C’est tout d’abord un état d’esprit qui nous réunit, nous aimons faire la fête ensemble et la musique nous passionne. Nous nous sommes rencontrés par des amis que nous avions en commun. Nous sommes liés par des affinités musicales mais aussi personnelles. La limite de l’amitié est difficile à percevoir. Pour travailler ensemble, il est tout de même nécessaire de bien s’entendre. Un paquet de chips et des bières peuvent rapprocher deux personnes très rapidement !

Comment avez vous rencontré Raphael le créateur du label Fragil ?

Nico : C’était lors d’une soirée où je jouais en DJ set aux Caves à Nantes, Raphaël était présent car il était ami avec celui qui nous faisait jouer. C’est une histoire de franche camaraderie qui a débuté en soirée. On peut dire qu’on faisait parti du même relais de chasseur. C’est comme ça que ça a commencé.

Comment as-tu construis ton réseau pro ?

Nico vient d’une famille « tentaculaire », déjà bien intégré dans un réseau musical qui l’a beaucoup influencé. Il a aussi effectué du bénévolat ce qui lui a permis de rencontrer pas mal de professionnels.

Connaissez-vous l’association Electroni[k] et son festival ?

Oui, c’est un festival réputé dans le milieu mais on n’y a jamais participé.

Connaissez-vous des artistes rennais ?

Darabi, duo rennais composé dePhilippe Hallais et Dang Khoa Chau.

Nico : je suis déjà venu aux trans en 2009 en tant qu’artiste, c’était un peu l’apocalypse !

Et vos projets futurs ?

Il va y avoir 2 maxis qui sortent sur Versatiles, un autre maxi sur Fragil et un dernier qui sort sur notre propre label (Society Of Silence)  qui se nomme: Signifying Monkey. C’est un texte fondateur linguistique que nous avons choisi car il y a une belle prosodique.

Society of Silence en plein set.

Cet article a été rédigé par Elodie et Annabelle, bénévoles Electroni[k].



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